(source mjb-nature 2015)

Comment ne pas s’interroger à la vue de ces images qui témoignent d’une volonté de traiter sans retenue.

Les arbres fruitiers sont en fleurs, la température est clémente et dépasse les 14 ou 15 °C, c’est le moment choisi pour nos avettes de visiter ces corbeilles de nectar saupoudrées de pollen, quel festin !

Quand on pense que le couvain qui se développe , témoin la photo de l’intérieur d’un tilleul gangréné par de grosses larves et déraciné par son propre poids la nuit dernière dans le parc de la mairie de Dieupentale, que vont devenir ces milliers de couvain sous les effets répétés des pulvérisations de substances chimiques .

Je pense que nous devons agir et réagir, mais comment ?

Nous devons à notre échelle veiller à protéger, présenter la situation en termes d’optimisme et de réflexion positive et non de procès de condamnation d’une situation irréversible..

La démarche pédagogique est nécessaire mais pas suffisante car elle ne fixe pas un cadre de réflexion basé sur le quotidien.

Nous devons intervenir sur le terrain :

En côtoyant toutes les branches socio-professionnelles et en expliquant cette situation environnementale

En formant en temps réel par le biais des syndicats apicoles  (cours théoriques, pratiques, interventions)

Notre situation de déclin des abeilles et de l’entomofaune plus généralement est un peu à l’image des excès de vitesse qui sont commis par les véhicules qui sont proposés sur le marché avec des performances techniques accrues.

Les petits rus qui alimentent et font grossir les rivières et les fleuves sont porteurs d’espérance.

Ne créons pas un paysage virtuel  où seules les images politiquement correctes seraient affichées !

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