Identification – Morphologie : c’est un oiseau à longues pattes qui fréquente les zones humides (marais, bords de lacs, prairies inondées,au bec long, de taille moyenne à la forme rondelette

Nom scientifique :Scolopax rusticola 

Ordre : Charadriiformes

Famille : Scolopacidés

Habitat : elle fréquente les bosquets entrecoupés de champs et de clairières, les fourrés humides et les bois de conifères.

Comportement : son vol est rapide, aux changements brusques de direction, dans sa fuite l’envol est bruyant, avec des claquements d’ailes

Chant : caractéristique du vol nuptial appelé la "croule".

Nourriture : elle se nourrit presque exclusivement de vers de terre piochés avec son long bec dans les sols humides. Elle mange également des insectes et des mollusques

Reproduction : le nid est construit dans une légère dépression dans le sol, recouverte de feuilles mortes et de fines brindilles. Elle s'installe dans un lieu identique tous les ans.

Nidification :

période de nidification : avril à mai
nombre de couvaisons : 1
nombre d'œufs : 4
incubation : 3 semaines

Données biométriques

longueur :  30 cm

envergure : 55 à 60 cm

poids : 150 à 200 g

longévité : 10 ans environ

vision : champ visuel de 360 degrés.

Migrateur

Vitesse de vol : Les oiseaux volent à une vitesse comprise entre 40 et 50 km/heure

Départ : octobre

Retour : mars

Protection : Statut de conservation : LC

Classification : gibier : dates d'ouvertures et de fermetures de la chasse

Mon observation : c’était une matinée de découvertes aux couleurs automnales. Un roncier à la végétation clairsemée, laissait entrevoir un tapis de feuilles récemment tombées et offrant des couleurs rougeoyantes.

Un indice attira mon attention, j’avançais à pas feutrés, pour rester dans une parfaite immersion et c’est alors que je découvris son œil rond et noir qui suivait mon déplacement dans une immobilité de marbre, froide et sans vie, aucun signe ne trahissait sa présence, elle m’avait entendu !

Son costume semblait se fondre à la perfection dans ce tapis végétal , je savourais cet instant et sans vouloir troubler cette scène, je décidais de m’éloigner , sans mouvements brusques. Elle avait intégré mon éloignement, grâce à son ouïe  très fine et à quelques mètres de moi, décida de s’envoler dans un claquement d’ailes perceptibles.Sa trajectoire en zigzag perçait un rideau d’arbres, elle semblait éviter tous les obstacles à la vitesse d’un éclair .

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