Identification – Morphologie : c’est une petite espèce d'oiseaux migrateurs au plumage brunâtre

Nom scientifique : Coturnix coturnix L

Ordre : Galliformes

Famille : Phasianidés

Habitat : elle fréquente les friches, les champs de céréales ou de luzerne, les chaumes et les bordures de champs de mais non traitées et abondantes en graminées

Comportement : elle piète énormément dans les cultures céréalières et les friches , à la moindre alerte , elle se mimétise dans son milieu et s’envole en rasant la surface du sol, son vol n’est pas toujours rectiligne mais entrecoupé de changements de direction et de glissades .

Vol : elle se déplace à basse altitude, en rasant le dessus des champs. le battement d’ailes est rapide et parfois avec des changements rapide de directions

Chant : le mâle émet, de jour comme de nuit, de forts cris répétés composés de trois syllabes.

Nourriture : elle se nourrit de graines , mais aussi de petits escargots, d’insectes et de larves

Nidification : le nid est fait au sol parmi la végétation composée d’ herbes hautes et à l’abri des prédateurs.

Reproduction :

- période de nidification : juillet, août
- nombre de couvaisons :  1 à 2 par an
- nombre d'œufs : 6 à 8
- incubation : 17 à 20 j.

Données biométriques :

- longueur :  16 à 20 cm

- envergure : 30 à 35 cm

- poids : 90 à 120 g

- longévité : 8 à 10 ans

Migrateur

- vitesse de vol : Les oiseaux volent à une vitesse comprise entre 40 et 70 km/heure

- départ : septembre

- retour : avril,mai

Menaces : principaux prédateurs, rapaces diurnes et renards.

Statut de conservation : LC

Gibier : dates d'ouvertures et de fermetures de la chasse

Les cailleteaux et l’inconnu

C’était en été. Par une chaude journée je me promenais dans la campagne sur une terre de landes. Quand  tout à coup, une caille s’envola, puis chuta à quelques mètres de moi et refit la même acrobatie .Quelle incompréhension !  mais cette scène instinctive voulait m’entrainer vers une autre zone.

Je fis quelques pas et j’entendis des petits cris. Des cailleteaux se séparaient pour disparaitre de mon regard. Maintenant immobiles, ils étaient blottis à quelques dizaines de centimètres les uns des autres.

L’herbe avait revêtu son costume d’été couleur paille, offrant à ces petits oiseaux une parfaite couverture de protection. Ils étaient devenus invisibles, seul leur petit œil noir pouvait les trahir. Leur rythme cardiaque avait baissé et leur respiration ne laissait apparaitre aucun mouvement, une légère brise ne soulevant aucune plume.

ils avaient disparu de mon champ visuel. Je devais faire très attention pour ne pas les écraser, j’avançais à pas feutrés et m’éloignais. Maintenant j’étais à plusieurs mètres de leur espace de vie, des sons parvinrent alors à mes oreilles. C’était l’appel de la mère tentant de regrouper sa couvée mais avec beaucoup de discrétion à cause du danger !

Je m’imaginais  ces entrainements répétés, quotidiennement, pour déjouer les rapaces en vol, buses et faucons surveillant ces proies faciles mais indétectables.

En fait, cette éducation était  leur planche de salut !

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